Grippe A H1N1 - REVUE DE PRESSE

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Pourquoi l'âge procure une protection contre la grippe A

Écrit par NOUVELOBS.COM.

NOUVELOBS.COM | 24.03.2010 | 22:21

h1n1Des similitudes entre les protéines de surface des virus de la grippe espagnole et de la grippe A expliqueraient pourquoi les personnes âgées ont une immunité contre le virus de cette dernière.
Deux études publiées simultanément dans Science Translational Medicine et Science Express décrivent la structure du virus responsable de la pandémie de grippe A qui a sévit en 2009 et la compare à celle du virus de la grippe espagnole qui a décimé le monde en 1918. Dans la première, des chercheurs du National Institute of Health, aux Etats-Unis montrent en quoi le virus H1N1 diffère des virus des grippes saisonnières mais est proche de celui de la grippe « espagnole ».

Pour ce faire, les scientifiques ont injecté des virus de grippes saisonnières et des pandémies de 1918 et de 2009 à des souris. En analysant la réponse immunitaire des animaux aux virus, ils ont découvert que les anticorps induits par l'exposition aux virus pandémiques protégeaient les souris à la fois contre les grippes de 1918 et de 2009. Avec les anticorps contre la grippe saisonnière, ce fut différent...

La suite sur le site NOUVELOBS.COM

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On nous prend vraiment pour des cons !

Écrit par X? - Article relayé.

Deux mesures d'H1N1, 1 mesure d'H5N1, un zest de squalène... Big-Pharma nous peaufine les cocktails du futur...

TITRE ORIGINAL 
Un monstre viral testé à Lyon

Le P4, laboratoire de sécurité maximale, a fait la une du Progrès ce matin. En cause : les expérimentations entreprises par les virologues qui travaillent depuis trois semaines sur un croisement entre le virus H1N1(grippe porcine) et celui du H5N1 (grippe aviaire). Le premier est très contagieux mais peu mortel tandis que le second est souvent fatal mais se propage peu. L'expérience a notamment pour but d'anticiper une éventuelle mutation des deux virus mais pas de créer (encore) un vaccin. Le virologue Bruno Lina, interrogé par le quotidien, affirme néanmoins que les probabilités de l'existence d'un tel virus sont assez faibles.

Source : LYONCAPITALE.FR

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L’Algérie veut vendre son quota de vaccin au Burkina Faso

Écrit par Le temps d’Algérie - Samira A.

Vaccin de Grippe A/H1N1 Algérie | Présentée en avril comme la pandémie la plus meurtrière du siècle, la grippe A poursuit son déclin, particulièrement en Algérie, où l'activité du virus a été très faible, d'où l'échec total de la campagne de vaccination.

A cet effet, l'Algérie a engagé des négociations pour revendre la quantité de vaccin contre la grippe A disponible, soit moins de 5 millions de doses, au Burkina Faso, où un regain du virus est enregistré. Selon des sources proches du ministère de la Santé, des négociations ont été entreprises entre la tutelle et ses homologues du Burkina Faso pour le rachat de la quantité de vaccin réceptionnée par l'Algérie durant décembre et janvier. Selon la même source, une délégation s'est déplacée en Algérie pour négocier ce marché.

Le refus des Algériens, notamment le personnel de la santé, d'adhérer à la campagne de vaccination a incité les pouvoirs publics à chercher à revendre le produit acquis auprès du laboratoire britannique GlaxoSmithKline (GSK). Il y a lieu de rappeler dans ce contexte que l'Algérie a passé la commande pour l'achat de 20 millions de doses auprès du fournisseur, avant de négocier l'abandon de 15 millions de doses, et ce, à cause du déclin de la maladie.

Le ministère de la Santé avait annoncé, il y a deux mois, que «l'Algérie a entamé des négociations avec le laboratoire britannique GlaxoSmithKline (GSK) pour ramener de 20 à 5 millions de doses sa commande de vaccin contre la grippe A».

La suite sur le site Le Temps d'Algérie

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"Les médicamenteurs": les liens entre médecins, labos et pouvoirs publics

Écrit par AFP.

La couverture du livre de Stéphane Horel,

PARIS — Dans la foulée de la pandémie de grippe H1N1, une journaliste indépendante, Stéphane Horel, dénonce dans "Les médicamenteurs" l'"omniprésence de l'industrie pharmaceutique à tous les étages du système de santé français", au terme d'une enquête particulièrement fouillée.

 

Méthodiquement, celle qui a déjà collaboré à un documentaire sur le sujet en 2009, traque au fil d'une enquête de deux ans les médicaments nouveaux qui n'offrent quasi aucune amélioration du service rendu, les essais cliniques bénéficiant de "petits arrangements". Elle pointe les 333 visiteurs médicaux que reçoit chaque médecin en un an, les beaux voyages offerts par les laboratoires qui "vident régulièrement les services de cancérologie des hôpitaux"...

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Nathalie Roy: «Le vaccin contre le H1N1 m’a déclenché une sclérose en plaques»

Écrit par Tribune de Genève - SYLVAIN MULLER.

VICTIME | Infirmière au CHUV et maman de quatre enfants, Nathalie Roy a vu sa vie basculer après s'être fait vacciner.

«Le vaccin contre le H1N1 a-t-il déclenché ma sclérose en plaques?» Cette question obsède Nathalie Roy, infirmière au CHUV et maman de quatre enfants, qui a ressenti les premiers symptômes de cette terrible maladie douze jours après s’être fait vacciner. «Je me fais vacciner chaque année contre la grippe, mais cette fois, j’avais des réticences. On en discutait entre collègues, on s’étonnait de la rapidité avec laquelle ce vaccin était arrivé. D’un autre côté, les gens me disaient: «Fais-le pour tes filles!» Finalement j’ai accepté.»

«Je n’accuse personne»

Le 17 novembre, cette Québécoise de 34 ans reçoit donc l’injection. Au début, tout se passe bien, mais le 1er décembre, elle ressent des engourdissements dans la jambe gauche. «Je ne me suis pas inquiétée, mais ça s’est étendu. A Noël, je ne pouvais plus marcher.» Inquiète, elle consulte un neurologue, subit une ponction lombaire et apprend le terrible diagnostic. «La sclérose peut apparaître suite à un choc émotionnel ou une forte infection. Comme je n’ai rien subi de tel durant les derniers mois, j’ai pensé au vaccin. Je n’accuse personne, j’ai pris la décision toute seule. Mais si ma maladie a été déclenchée par ce vaccin, je trouverais normal que quelqu’un paie les 1400 francs par mois de médicaments que je vais désormais devoir prendre toute ma vie.»...

Lire la suite sur le site de la Tribune de Genève